Réformes immobilières : ce que nous promettent les réformes Macron

Réformes immobilières

En ayant voté pour le candidat Macron, la majorité des Français s’attend à de sérieuses réformes qui vont améliorer la situation du pays en général et leur niveau de vie en particulier. Les électeurs ne seront pas déçus si on en croit les premières révisions que le nouveau président souhaite mettre en place le plutôt possible. Dans le domaine de l’immobilier, ces changements concerneront tous les acteurs (propriétaires, locataires, vendeurs, acheteurs ou autres).

L’IFI, le nouvel ISF

L’immobilier étant l’un des piliers de l’économie française, le président souhaite encourager les investissements qui vont dans ce sens. L’IFI (impôt sur la fortune immobilière), qui désormais remplacera l’ISF, est très attendue. D’après le chef de l’État, cette réforme allégera la facture des assujettis puisqu’elle ne concernera plus que le patrimoine proprement dit. Une simulation sur boursedescredits.com aidera les investisseurs à comprendre les effets de ce dispositif sur une offre de prêt immobilier sur boursedescredits.com par exemple.

Les placements financiers et les actifs immobiliers étant exonérés, la valeur de la taxe diminuera considérablement. Avec l’application de cette loi, le calcul de l’assiette fiscale épargnera les bijoux, les appartements, les voitures ou même les assurances vies. Bien sûr, le chef de l’État a aussi précisé dès le départ que le même barème sera maintenu pour l’IFI. Le taux de 0,5 % à 1,5 % restera en vigueur. Le seuil sera toujours fixé à 1,3 million d’euros. Quant à la situation de la résidence principale, l’abattement de 30 % demeure inchangé.

Maintien des dispositifs Pinel et PTZ

Parmi les autres avantages fiscaux que le nouveau locataire de l’Élysée souhaite garder, ceux que procurent les dispositifs Pinel et PTZ resteront accessibles. La réforme Pinel, rappelons-le, facilite l’acquisition d’une résidence en passant par un système particulier. Les investisseurs qui s’engagent de mettre en location leur bien pendant une période bien définie bénéficieront, en effet, d’une baisse d’impôt. Pour les durées respectives de 6, 9 et 12 ans, la facture sera réduite à hauteur de 12 %, 18 % et 20 %.

Le PTZ (prêt à taux 0 %), lui aussi, intervient dans l’accession à la propriété. Pratiquement, le montant octroyé peut représenter jusqu’à 40 % de la valeur du bien. Une aide qui permettrait aux ménages plus modestes d’acquérir une résidence principale. Il faut préciser que cette formule n’est applicable que dans le cas des primo-accédants (ceux qui vont acheter leur première résidence principale).

Suppression de la taxe habitation

La taxe habitation est l’une des formes d’impôts qui devraient témoigner d’un système équitable qui fait que les règles s’appliquent de la même manière à tout le monde. Et pourtant, cela fait des années que des disparités ont été observées dans le cas de ce dispositif fiscal. À Marseille, à Lille ou encore à Nîmes, les taux avoisinent les 40 % alors qu’ils tournent autour de 20 % à Caen ou à Saint-Denis, l’écart sera plus flagrant quand on constate que le barème est de 13,4 % à Paris.

Le fait est qu’il appartient au conseil municipal et aux collectivités locales de fixer le montant. Une situation qui amplifie l’inégalité au niveau des communes. Le nouveau président prévoit donc supprimer cette taxe pour 80 % des Français. Plus précisément, il veut que les quelque 18 millions de foyers qui y sont assujettis en soient affranchis. Les ménages qui déclarent un revenu fiscal de référence inférieur à 20 000 euros par personne seront avantagés.

Le Flat tax pour limiter la progression de l’impôt

Puisque le niveau des taux fiscaux a tendance à augmenter avec le temps, le nouveau locataire de l’Élysée souhaite aussi intervenir dans ce domaine. Dans le secteur de l’immobilier, l’impôt à taxe unique ou flat-tax s’appliquera à travers un PFU (prélèvement forfaitaire unique). Le taux de 30 % va se répartir entre l’impôt sur le revenu du capital (12,8 %) et les prélèvements sociaux (17,2 %). La question des produits d’épargne n’étant pas toujours réglée, le PFU ne concernera encore que les plus-values, les intérêts et les dividendes.